L'Union Locale sur le ouèbe


Désormais, pour suivre l'Union Locale CGT de Cherbourg, il faut se rendre sur :

mercredi 28 décembre 2016

Chiffres du chômage du mois de novembre 2016 : Pour les précaires, pas de cadeaux de Noël

Seule la catégorie A voit ses chiffres baisser de 3,1 % sur 3 mois consécutifs et de 3,4 % sur 1 an. Pour les autres, la potion est amère !
Sur 1 an, les demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, sont passés de 6 143 400 à 6 238 400. Ce qui fait encore une augmentation de 1,5 %.
Par ailleurs, les catégories B et C qui regroupent les personnes sous contrats précaires sont passées de 1 878 100 à 2 028 800, soit 8% d’augmentation.
Si nous conjuguons ces chiffres avec la diminution de l’indemnisation, nous ne pouvons pas voir là une embellie mais bel et bien une explosion de la précarité. Y a-t-il un « modèle » européen qui vise à augmenter la précarité à défaut de lutter contre le chômage ?
La CGT continuera à lutter contre le développement des contrats sans lendemain et pour les 32 heures sans diminution de salaire. Le travail et les richesses doivent être partagés.
Montreuil, le 26 décembre 2016

Plus 0,93% pour le Smic, plus 20% pour les dirigeants des entreprises ! On accentue les inégalités sociales !

Comme cela aura été le cas durant tout le quinquennat de François Hollande, le Gouvernement refuse cette année encore tout coup de pouce à l’augmentation du Smic, après 54 mois de blocage des pensions de retraite.
Le Smic horaire sera donc augmenté de quelques centimes, pas même de quoi couvrir les hausses du prix du gaz et de l’essence déjà programmées pour janvier.
Cette politique d’austérité ne sert que les intérêts financiers du patronat et conduit à l’explosion des inégalités et de la pauvreté.
C’est aussi un frein aux négociations salariales (NAO) dans les entreprises et les branches professionnelles.
Cette politique d’austérité est inefficace économiquement : un million de chômeurs de plus en cinq ans et l’explosion des contrats courts et des temps partiels.
Pour la CGT, le problème central, c’est le coût du capital avec, notamment, les dividendes et les intérêts servis aux actionnaires : 42 milliards d’euros de profit au 1er septembre 2016.
À cela, s’ajoutent 230 milliards d’euros d’aides, de crédits d’impôts et d’exonérations aux entreprises, sans contrôle, sans évaluation pour les travailleurs et leurs représentants, sans impact, si ce n’est négatif, sur l’emploi.
La simple indexation du Smic sur la proposition de la « commission des experts » va à l’encontre des recommandations de l’OIT qui s’alarme des conséquences de la faible augmentation des salaires sur le développement économique en Europe.
L’instauration d’un salaire minimum en Allemagne a permis de réduire les petits boulots et de créer près de 90 000 emplois. En Espagne, le salaire minimum sera augmenté de 8% en 2017.
La CGT rappelle qu’elle revendique un Smic à 1800 euros brut.
Il faut à la fois relever le Smic et relever l’ensemble des salaires, selon les qualifications.
La CGT est disponible pour agir, entreprise par entreprise, avec l’ensemble des salariés pour gagner des augmentations salariales.
C’est cela aussi mettre en échec la loi « travail ».
Montreuil, le 19 décembre 2016

mercredi 21 décembre 2016

Une condamnation du Secrétaire général de la CGT Mayotte inacceptable !

Communiqué de la CGT, de la fédération FNME-CGT et de la Fédération National Ports et Docks CGT
Jeudi 8 décembre 2016, la chambre d’appel de Mayotte a condamné Salim Nahouda, Secrétaire général de la CGT Mayotte et Secrétaire général de l’énergie à Mayotte, à 27.507 euros de dommages pour avoir mené la lutte pour la défense des garanties collectives des travailleurs portuaires, pour avoir dénoncé le non-respect des accords, fruits des luttes récentes à Mayotte, et pour avoir dénoncé la corruption dans la réforme portuaire à Mayotte.
La Confédération Générale du Travail, la Fédération Nationale Mines-Energie CGT (FNME-CGT) et la Fédération Nationale des Ports et Docks CGT dénoncent cette condamnation qui protège ceux qui ne respectent pas les règles et devoirs de la République et sanctionne celles et ceux qui dénoncent cet état de fait.
Salim Nahouda, dans ses responsabilités syndicales, est un lanceur d’alertes contre la corruption qui sévit à Mayotte.
Il ne s’agit que d’une manœuvre d’intimidation et de musèlement de la CGTMa dans une période où ce pays d’Outre-mer, 101ème département français depuis 2011, est en plein combat pour assurer l’égalité des droits avec la métropole et mettre en œuvre la départementalisation.
La Confédération CGT, la FNME-CGT et la Fédération CGT Ports et Docks rappellent que quand on s’attaque à un militant de la CGT c’est à l’ensemble de la CGT que l’on s’attaque. Cette décision judiciaire ne bridera pas les expressions de la CGTMa et de la CGT et, surtout, elle ne bridera pas la lutte que mènent les travailleurs de Mayotte ou d’ailleurs.
La Confédération CGT, la FNME-CGT et la Fédération CGT Ports et Docks sont solidaires de Salim Nahouda, de la CGT Mayotte et des luttes des travailleurs de Mayotte.
Nous dénonçons fermement cette condamnation politique qui va à l’encontre d’une justice indépendante et juste telle que le conçoit la CGT.
Tous solidaires de Salim Nahouda et de la CGT Mayotte !
Montreuil, le 16 décembre 2016

Campagne TPE : bulletin général n°7

Cliquer pour télécharger ou consulter

Campagne TPE : tract CGT spectacle


Cliquer sur l'image pour consulter ou télécharger