L'Union Locale sur le ouèbe


Désormais, pour suivre l'Union Locale CGT de Cherbourg, il faut se rendre sur :
Affichage des articles dont le libellé est Mobilisation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mobilisation. Afficher tous les articles

lundi 14 juin 2021

15 juin 2021 : mobilisation fonction publique à Cherbourg

 



Fonction Publique : mobilisation le 15 juin pour se faire entendre pour obtenir des réelles avancées

 

A l’appel des organisations CGT, FA-FP, FSU et Solidaires, les agents de la fonction publique Etat, Territoriale et Santé Action Sociale (actifs et retraités, fonctionnaires et agents non-titulaires), seront en grève le 15 juin prochain.

Les raisons de la colère sont nombreuses et le dénominateur commun est tout d’abord la question des salaires et du pouvoir d’achat.

Concrètement, cela fait presque 10 ans que la valeur du point n’a pas évolué entraînant  des pertes de pouvoir d’achat considérables. Cette situation continue. A ce jour, le rendez-vous de la négociation salariale n’est toujours pas formellement fixé.

De plus, le gouvernement reste toujours silencieux sur le chapitre des augmentations générales. Au chapitre des retraites et pensions, la revalorisation n’est pas non plus à l’ordre du jour alors qu’il est de plus en plus difficile de vivre décemment pour les retraités.

Toutes ces situations démontrent qu’il est déjà loin le temps où, pendant la pandémie, le pouvoir encensait les agents publics pour avoir permis un certain maintien de la cohésion sociale et de l'équilibre des territoires de notre pays.

Cela malgré les manques flagrants de moyens dénoncés et démontrés au travers des luttes dans les services, hôpitaux, collectivités, établissements scolaires…

 


 

mardi 8 juin 2021

12 juin, dans la rue, pour les libertés et contre les idées d'extrême-droite.

 


12 juin : La lutte contre le racisme commence au travail

 

Souvent minimisé en entreprise, le racisme au travail gangrène le quotidien de milliers de salariés. Pour faire reculer cette injustice et faire appliquer le droit, l'engagement syndical est plus que jamais déterminant.

Les maux qui traversent et agitent la société ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise. Au contraire, le monde du travail les exacerbent. Ainsi, “l’emploi reste le secteur de la vie sociale où les discriminations en raison de l’origine apparaissent les plus aigües, que ce soit dans l’accès à l’emploi ou au cours de la carrière” souligne le dernier rapport du défenseur des droits1. Il insiste même sur la persistance du problème, y compris dans l’accès à l’emploi public.

Une situation alarmante, car c’est au travail que se construit la cohésion sociale

Les campagnes de testing, les nombreuses études et les rapports du défenseur des droits mettent en avant, au-delà de la persistance du phénomène, son caractère systémique. Malgré le développement d’un arsenal législatif et de l’accord national interprofessionnel relatif à la diversité en entreprise de 2006, les mécanismes d’inégalités liés à l’origine sont toujours bien vivaces.

Les discriminations liées à l’origine, sous toutes ses formes, sont incontestables

Les plans d’actions censés lutter contre le phénomène dans les entreprises sont empreints de bonnes intentions, mais la réalité est têtue : les discriminations continuent et les actes racistes subsistent. Si toutes les études mettent en relief une évolution positive des mentalités concernant les rapports entre salariés sur cette question, dans le même temps, les actes racistes ne cessent, eux, de croître2. Comme pour confirmer qu'une politique d’entreprise même volontariste contre la discrimination raciale, si elle envoie un signal fort à l’ensemble des salariés, ne suffit visiblement pas à faire bouger la réalité de façon significative.

Il apparaît alors que la lutte contre le racisme est un enjeu syndical : rassembler tous les salariés pour se donner les moyens de gagner de nouveaux droits et les faire appliquer, de la même façon, à tous.

Il est d'autant plus important que cette question irrigue naturellement et quotidiennement l'action syndicale. Car comme le précise le défenseur des droits, “les discriminations ont des effets délétères pour les individus et la société. Au-delà de leurs coûts économiques et sociaux, les discriminations entament le rapport de confiance des personnes discriminées aux institutions" et "fragilise durablement la cohésion sociale”.

Dans ce contexte, la construction de batailles collectives est un enjeu

En 2018, après plus de douze ans de procédure, la cour d’appel de Paris a accordé aux 848 cheminots maghrébins plaignants contre la SNCF, des dommages et intérêts pour préjudice moral, de carrière, de formation et de retraite pour un montant total estimé à près de 160 millions d’euros. Au-delà de cette lutte médiatisée, de nombreux syndicats s’engagent au quotidien contre ces discriminations à partir d’outils existants ( voir note “discrimination raciste dans le monde du travail”). C’est en ce sens que la CGT porte des revendications pour faire avancer ce combat ( voir fiche revendicative ).

Dans la continuité de son action quotidienne, la CGT appelle ses syndicats et tous les salariés à participer à la mobilisation nationale, le 12 juin, pour éradiquer les idées de peur et de divisions et pour ensemble, avec nos différences, donner des couleurs à notre avenir.

 


1 Discriminations et origines : l'urgence d'agir", Juin 2020, disponible sur www.défenseurdesdroits.fr 
Rapport 2019 sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie de la commission nationale consultative des droits de l'Homme. www.cncdh.fr

dimanche 6 juin 2021

Journée de mobilisation contre le racisme

 



Le samedi 12 juin 2021, une journée de mobilisation contre le racisme et les idées d'extrême droite est organisée par la CGT, dans l’unité, avec d’autres organisations, associations et partis politiques.

Le 12 juin, le monde du travail, les retraités et la jeunesse sont appelés à combattre le racisme et les idées d’extrême droite, en agissant et internant dans le débat public.

À chaque moment économique difficile de notre histoire récente, les gouvernements qui se sont succédés ont toujours usé de la division, de la peur de l’autre, de la recherche de boucs émissaires. Cette utilisation permet de détourner les consciences des véritables causes de ces situations, d’éviter la contestation de leurs choix et brouiller la vision de possibles alternatives.

Aujourd’hui, peut-être parce que la crise est plus profonde, que les causes et les responsabilités en sont trop évidentes, cette stratégie tutoie les sommets et semble leur échapper. Son paroxysme est atteint dans les préliminaires de la campagne de l'élection présidentielle. Les discours populistes de certain(e)s, dont nous sommes abreuvés par les médias, instrumentalisent la question de l’immigration.

Ils amalgament délinquance et origine, diabolisent et opposent les cultures et les pratiques religieuses. Ces discours contribuent à banaliser les idées, les comportements et les attitudes racistes dans notre quotidien. Au point que les résultats du RN, certes très inquiétants, ne suffisent plus à mesurer l’ampleur du mal.

Ces idées traversent tous les groupes sociaux, les collectifs de travail, toutes les communautés, elles font surface souvent de façon insidieuse.

La question centrale de l’injustice sociale est alors reléguée en arrière-plan. Cela circonscrit l’objectif de faire vivre la transformation sociale et la nécessité du tous ensemble et freine la construction des alternatives et notre capacité à les porter et les faire aboutir.

Cette situation a inévitablement des conséquences sur le développement de l’activité syndicale. Elle pèse sur la capacité à rassembler. Comment imaginer aborder nos collègues de travail, sans affronter cette question qui les divise ? Comment favoriser la convergence des aspirations de l’ensemble des salariés pour faire triompher leurs intérêts ?

Dans ces conditions, la CGT appelle à faire de la journée du 12 juin le point de départ de la bataille pour éradiquer les idées de peur et de divisions pour ensemble, avec nos différences, donner des couleurs à notre avenir.

 

 

Appel pour les libertés et contre les idées d’extrême-droite

 

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent.

Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.
Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui invisibiliseront les violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante.
Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite (https://www.appelpourleslibertes.com), nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable.
Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement.
Cette journée fait partie des initiatives unitaires qui se multiplient. D’ores et déjà, nos organisations syndicales, politiques, associations, collectifs, signataires de l’appel, ont décidé de co-construire ce combat dans la durée.


Les premiers signataires :

Syndicats : CGT, FSU, Union syndicale Solidaires, Syndicat des Avocats De France, Syndicat de la Magistrature, Unef, Unl, Fidl, FSE, Alternative, MNL, Confédération Paysanne, Union syndicale de la psychiatrie.

Asso et collectifs : Attac, LDH, FCPE, Fondation Copernic, Oxfam, Alternatiba, Amis de la terre Résilience commune, DAL, CNL (Confédération nationale du Logement), Emancipation collective, Rencontre des justices, MRAP, CRAN, Sos Racisme, comité justice pour ibo  QNQF, observatoire contre l extrême droite, Mrap, association ViSA, Femmes égalité, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif féministe Les Rosies, Les effronté-es, AFPS,  Conseil démocratique Kurde France, FTCR, CRLDHT, UTAC, France Amérique Latine,  

Médias : Regards, L’humanité, Politis, Contre temps ;  

Organisations politiques :  Ensemble, Generations, La France Insoumise, GDS, Nouveaux Démocrates, NPA, Place Publique, les jeunes écologistes, JOC, MJCF (Mouvement des Jeunes Communistes), UEC, PEPS, Rassemblement Communiste, UCL

 

dimanche 16 mai 2021

Mardi 18 mai : mobilisation pour soutenir notre camarade élue chez "Auxi'life"

 

mobilisation pour soutenir notre camarade

 

 

 

Elue au CSE d’Auxilife et membre de la CE de l’UL de Cherbourg, notre camarade CGT, est menacée de « licenciement pour faute grave » pour avoir posé à la direction des questions qui dérangent en séance du CSE.

 

C’est inacceptable !

 

Rassemblement devant les bureaux de la société Auxilife

(4, Avenue louis lumière 50100 cherbourg

Quartier du Maupas)

Le Mardi 18/05/2021 de 9h à 12h

Quand on touche à une camarade, on touche à toute la CGT !

 

Soyons toutes et tous mobilisé·es.

 

 

Mobilisation pour la Palestine - lundi 17 mai


 

lundi 3 mai 2021

Violences inacceptables contre le monde du travail !

 


Samedi 1er mai, alors que les 25 000 manifestants commençaient à quitter la place de la Nation, au terme d’une manifestation massive, porteuse des revendications des travailleurs et de l’aspiration à une société plus juste, elles et ils ont été victimes d’une violence inacceptable.

Pour un monde juste, solidaire et durable

C’est avec ce slogan que plus de  170 000  salarié·e·s,  privé·e.s d’emploi, retraité·e·s, étudiant·e·s, jeunes et citoyen·ne·s ont défilé ce 1er mai, dans l’une des presque 300 manifestations organisées en proximité sur le territoire pour porter avec détermination leurs revendications pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés, la paix dans le monde et la préservation de la planète.

Le progrès des droits sociaux et des garanties collectives est conditionné à ce que tous les peuples puissent vivre en paix et disposent des libertés individuelles et collectives indispensables à leur développement.

 


 

e contexte de crise de ce 1er-Mai met en évidence, si besoin était, le lien qui unit aux quatre coins du monde les travailleuses et travailleurs.

Toutes et tous ont exprimé le besoin de casser les barrières sociales imposées par ce gouvernement toujours plus protecteur avec les plus riches et imposant au plus grand nombre modération salariale, perte de droits, restriction des libertés.

Ce 1er-Mai nous renforce sur la nécessité que les travailleur-euse.s doivent investir largement le débat sur le monde d’après. Pour opposer et imposer une rupture aux politiques liberticides, d'austérité, de casses économique et écologique du gouvernement, complice du patronat.

Les différentes luttes du « printemps des luttes » initié par la CGT doivent continuer à créer les conditions des convergences, à partir des vécus et réalités des salariés dans les entreprises et administrations, en s’étendant à l’ensemble des secteurs.

Notre organisation, la CGT, était particulièrement ciblée

Si, sur le parcours, une fois encore, le cortège a dû faire face à plusieurs interventions des forces de l’ordre totalement injustifiées, la manifestation a pu, tout de même, arriver à son terme.

C’est à ce moment qu’un important groupe d’individus dont certains se revendiquant gilets jaunes, ont fait usage d’une extrême violence à l’encontre des manifestants. Insultes homophobes, sexistes, racistes, ont précédé des actes de vandalisations des véhicules des organisations, et, bien plus grave, la haine s’est exprimée par un déchainement de coups et de jets de projectiles.

21 blessés, dont 4 graves auxquels nous apportons tous notre soutien et notre solidarité !

Le monde du travail ne reculera pas plus devant ce type d’agressions que face aux politiques libérales menées par le gouvernement actuel, dont les lois veulent nous priver de notre liberté.

Nous appelons l’ensemble du monde du travail à se mobiliser, à rejeter toutes formes de haine qui divise les femmes et les hommes de notre pays et à renforcer avec les organisations syndicales, les luttes face aux politiques libérales au service du capitalisme.

mercredi 21 avril 2021

Un gouvernement obstiné à frapper les privé.e.s d’emploi

 

La Ministre du travail, Élisabeth Borne, vient d’annoncer l’arrêt, à fin mai, des prolongations de droits pour les privé.e.s d’emploi dont les droits arrivent à terme pendant le confinement, alors qu’on ne connaît toujours pas la fin des restrictions de l’activité et que les embauches en CDI et même en CDD ne donnent pas de signe de reprise globale. On relève bien, par contre, la multiplication des licenciements, avec des plans sociaux souvent opportunistes.

Les reports de fin de droit ont permis de tenir quelques semaines mais ils n’ont fait que reporter l’échéance. Comme lors des précédents confinements, ils n’ont rien changé à l’épuisement des allocations pour la majorité : il n’y a eu aucun report des jours d’allocation utilisés pendant la durée des confinements.
Pour résumer, celles et ceux qui ont perdu leur emploi, celles et ceux qui n’ont pas été couverts par l’activité partielle (nombreuses et nombreux parmi les travailleuses et travailleurs en CDD), celles et ceux qui ne retrouveront pas de travail, notamment dans les secteurs à l’arrêt (tourisme, hôtellerie, restauration, événementiel, culture, etc.), seront déjà beaucoup à se trouver sans emploi et sans revenu au 1er juin.
Quant aux artistes et techniciens intermittents du spectacle, en pleine occupation des lieux culturels, solidairement avec des professions durement touchées, en lutte pour travailler, obtenir des droits pour toutes et tous, elles et ils savent que leurs droits ne seront pas prolongés suffisamment dans ce contexte.
Pire encore avec l’entrée en vigueur, au 1er juillet, de la réforme voulue par le Gouvernement qui va entraîner la baisse dramatique des allocations chômage pour 1,15 million de personnes, puis encore plus de 500 000 personnes à une date indéterminée en 2022 !
La CGT revendique du travail pour toutes et tous, une protection sociale à la hauteur des besoins, en commençant par le retrait de la réforme de l’assurance chômage.
C’est le sens des mobilisations du 23 avril et jusqu’au 1er-Mai !

Montreuil, le 20 avril 2021

 

Téléchargement-s

[CP CGT] Le gouvernement contre les prives d emploi
Télécharger

lundi 19 avril 2021

1er mai 2021 : Ensemble pour les droits sociaux et les libertés

 

Communiqué de presse unitaire

logos

Depuis plus d’une année, la pandémie liée à la Covid bouleverse la vie, le travail, les libertés individuelles et collectives des populations sur tous les continents.
En France, le 1er-Mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses va, une nouvelle fois, se dérouler dans un contexte de crise sanitaire.
La persistance de la circulation des virus est rendue plus alarmante par l’insuffisance des moyens de notre système de santé publique, moyens matériels et humains particulièrement dans les services de réanimation mais aussi dans les établissements hospitaliers, médicaux sociaux ou encore dans les déserts médicaux.
Ce constat indéniable de difficultés d’accès aux soins trouve ses causes dans des choix budgétaires visant à faire toujours plus d’économies. Pour nos organisations, il est temps de mettre en œuvre un plan d’urgence pour rebâtir un système public de santé à hauteur des besoins.
Le « bout du tunnel » tant espéré est également ralenti par une carence d’approvisionnement en vaccins. L’insuffisance de moyens consacrés à la recherche publique et à la production du médicament n’est pas sans lien avec cette situation de pénurie. Les organisations signataires renouvellent leur demande d’une mise à disposition accélérée de vaccins sûrs et efficaces pour toutes les personnes qui le souhaitent.
Cette crise sanitaire se double d’une crise économique et sociale très grave malgré les dispositifs mis en œuvre et malgré la solidité de notre système de protection sociale.
Pourtant, l’emploi et les salaires sont affectés et pourraient l’être durablement.
L’incertitude quant au redémarrage de l’activité de nombreux secteurs, à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois, et aux conséquences à plus long terme, gagne.
De trop nombreux plans sociaux, de restructurations injustifiées, de délocalisations d’activités avec leur cortège de suppressions d’emploi sont en cours. Beaucoup d’entreprises ont pourtant bénéficié d’aides publiques importantes sans aucune contrepartie. Nos organisations exigent leur conditionnalité au respect de normes sociales et environnementales et à la préservation des emplois, tant dans l’industrie que dans les services. A l’éducation nationale, dans les services publics, comme dans les différentes administrations, les suppressions de postes se poursuivent. Il est temps de stopper l’hémorragie par des recrutements indispensables à l’exercice de missions de qualité.
La précarité et la pauvreté gagnent du terrain en particulier chez les jeunes et les salariés fragilisés par des contrats à durée déterminée. De plus en plus, émerge le sentiment d’une génération sacrifiée. Nos organisations demandent en urgence un plan de soutien supplémentaire en direction de la jeunesse.

Au lieu de cela, la réforme de l’assurance chômage, rejetée par toutes les organisations syndicales et qui n’a d’autre but que de faire de nouvelles économies, est poursuivie.
Elle pourrait pénaliser plus 1,7 millions de demandeurs d’emploi, parmi eux les plus précaires et particulièrement les plus jeunes.
Nos organisations renouvellent leur exigence d’abandon de la réforme aux conséquences désastreuses, elles entament des recours juridiques pour faire échec à sa mise en œuvre et se mobilisent, aux côtés des salariés précaires, des intermittents, des saisonniers, intérimaires, etc.
Elles militent pour le renforcement de la protection sociale qui passe également par l’abandon définitif de tout projet régressif en matière de retraites. Elles s’opposent aux velléités d’intégrer au projet de loi de finances de la sécurité sociale, la part de budget de l’État consacrée à l’Agirc-Arrco et à l’Unedic.
Le contexte de crise sanitaire conduit aussi à limiter les libertés et le rôle pourtant essentiel du syndicalisme. Nos organisations combattent toutes les entraves à l’activité syndicale et toutes les atteintes aux libertés individuelles et collectives notamment le droit constitutionnel de manifestation.
Elles condamnent la prolongation sans fin de l’état d’urgence et appellent au retrait des dispositions contenues dans le projet de loi sécurité globale et les décrets sécurité intérieure qui remettent en cause ces libertés.
Le 1er-Mai est une journée qui unit internationalement les travailleurs et travailleuses avec leurs organisations syndicales. Le progrès des droits sociaux et des garanties collectives est conditionné à ce que tous les peuples puissent vivre en paix et disposent des libertés individuelles et collectives indispensables à leur développement.
Nos organisations réaffirment leur soutien aux combats qu’ils mènent avec leurs syndicats pour la justice sociale. Elles dénoncent la répression sanglante qui s’abat sur la population en Birmanie (Myanmar), ainsi qu’à l’encontre du syndicat HKCTU à Hong Kong dont le secrétaire général Lee Cheuk Yan est menacé de prison. Elles agissent pour le respect immédiat des droits démocratiques et syndicaux.
Nos organisations CGT, FO, FSU et Solidaires appellent toutes les travailleuses et travailleurs à se saisir du 1er-Mai, partout en France, pour en faire une journée de mobilisation et de manifestation, pour s’engager avec détermination pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et la paix dans le monde.

Le 16 avril 2021

 

mercredi 17 mars 2021

Pour la défense de l'école publique - contre les fermetures de classe - samedi 20 mars à Cherbourg

 


 A l'initiative de parents d'élèves, manifestation devant les bureaux des Inspecteurs des l'Education Nationale, place de Bourgogne, Octeville, samedi 20 mars à 11h.

Ci-dessous, le tract d'appel au départ de cette mobilisation. Au vu des motivations et du mot d'ordre, l'Union Locale CGT de Cherbourg ne peut que soutenir cette initiative.

Pour l'école, les services et l'emploi publics, c'est dans la rue que ça passe !

 





Mobilisons-nous pour nos libertés et pour nos droits !

 

Communiqué unitaire

logos

 

 

Le gouvernement cherche à profiter du contexte sanitaire, économique et social désastreux pour légiférer de façon coordonnée afin de restreindre nos libertés fondamentales : la liberté d’expression, la liberté de manifester, la liberté d’informer, la liberté de la presse, la liberté d’association, le droit de nous organiser pour gagner de nouveaux droits… La liste est longue : il s’agit bel et bien d’un projet politique liberticide cohérent qui est à l’œuvre.
Depuis plusieurs semaines nos organisations appellent et participent activement sur l’ensemble du territoire aux mobilisations pour défendre nos droits et nos libertés, en particulier contre la loi sécurité globale, le schéma national du maintien de l’ordre, la loi dite « séparatisme » et les décrets de fichage.
Les prochains jours seront déterminants pour agir contre ces textes dont le processus parlementaire avance très rapidement. En effet, le projet de loi « sécurité globale » arrive au Sénat ce mardi 16 mars et le projet de loi « confortant les principes de la République » suivra fin mars.
Le projet de loi de sécurité globale vise à instituer une société de la surveillance permanente, à restreindre la liberté de la presse et à invisibiliser les violences policières au lieu de les combattre ;
Le projet de loi « confortant les principes de la République », dit « séparatisme », sous couvert d’empêcher l’islamisme radical et le terrorisme, ouvre la voie à un contrôle poussé de l’ensemble des associations et stigmatise encore davantage les personnes musulmanes ou perçues comme telles.
Le contexte social et économique est désastreux et de nombreuses mobilisations s’organisent en parallèle :

  • pour défendre l’égalité des droits des femmes, premières de corvées le 8 mars dernier ;
  • contre la précarité étudiante, les organisations de jeunesse se mobilisent ce mardi 16 mars ;
  • contre l’abandon des travailleuses et travailleurs du secteur de la culture, des théâtres sont occupés depuis plusieurs jours ;
  • contre le chômage et la précarité, de nombreuses mobilisations se construisent comme la journée européenne pour le logement le 27 mars ;
  • contre les violences policières et le racisme, de nombreuses manifestations sont organisées par les familles de victimes, les blessé·es, les collectifs de sans-papiers ;
  • contre le projet de loi « climat » qui ne répond aucunement aux enjeux climatiques et environnementaux le 28 mars.

C’est bien cette contestation sociale que le gouvernement veut faire taire, préférant la répression plutôt que mettre en œuvre de réels moyens pour les services publics et l’accès aux droits pour toutes et tous.
Alors que de nombreuses alertes sont données aux échelles nationale et internationale sur le danger de ces textes liberticides, le gouvernement choisit la voie de la répression et de la restriction des libertés.
Nos organisations appellent dans le cadre des mobilisations construites localement à manifester et se rassembler dans les jours et les semaines à venir pour combattre ces textes liberticides et pour défendre et réclamer nos droits sociaux, féministes, antiracistes et environnementaux.
Mobilisons-nous pour nos libertés et pour nos droits ! Il en va de l’avenir de notre démocratie !

16 mars 2021

Téléchargement-s

CP Unitaire Mobilisons nous pour nos libertés et pour nos droits
Télécharger